Prise dans le flux du temps, le flux de ma réalité, celle que je vie jours après jours, celle que j'aime autant que je hai, celle qui me fait sourire, celle qui me fait pleurer, celle qui fait mal, celle qui montre que malgré tout l'espoir est encore là.
Les choses ont changées, j'ai changé, et la nuit quand je regarde les étoiles, cette fresque lumineuse, qui représente tellement pour mon peuple, qui me rappelle d'ou je viens, je rêve des chants des miens, de forêts interminables, de plaines verdoyantes, de nature, de beauté, d'un vent venant danser dans mes cheveux, de l'eau d'un ruisseau coulant sous mes pieds nus avant de s'élencer dans un lac turquoise, de l'odeur des bois, de l'herbe, de l'air pure, le son d'un orage éclatant au loin, derrière les montagnes.
Quand je regarde les étoiles, je me rend compte du changement du cour des choses. Je me remémore un passé loin d'ici ou nul de vous n'est allé. Je me souviens de moi, de celle que j'était, de ceux que j'aimais. Mais je ne les pleures plus, je ne les regrette plus. Certain me manque, un plus que quiconque, mais je ne veux ou ne peux plus le pleurer. Parce que je me souviens de sa dernière phrase. Parce que je me souviens de la promesse que je lui ai faite. Cette promesse en la quelle je ne voyais qu'un mensonge, mais je me rend compte aujourd'hui que je pourrai peut être la tenir. Pour lui et surtout pour moi. Je ne veux pas qu'il pense que je l'ai oublié, ou qu'il ne soit plus fier de moi. Mais tout ça, je ne le crains plus, plus maintenant, parce que celui que j'ai connu, il m'aurai aimé quoi que je fasse, dans les bon moments comme dans les mauvais, et il m'aurai que plus aimer a tenir cette promesse. Et je suis persuader qu'il m'aime pour ce que je fais aujourd'hui. Parce que aujourd'hui, tout à changé, et je ne regarde plus en arrière. Les regrets ne m'ont que trop accablé.
Aujourd'hui, quand je regarde les étoiles, je les vois elles, ses deux là, ma soeur, ma meilleure amie, et lui, lui qui a su me redonner confiance, celui que je ne me sens pas coupable d'aimer. Parce que aujourd'hui je sais que s'est ce qu'il aurai voulu pour moi. Et je l'aime pour ça, de me laisser vivre sans culpabilité.
Quand je regarde les étoiles, je pense à se qui qui me reste à vivre, à voir, à découvrir. Je pense à ses trois là, à ceux qui me permettent de ne pas me sentir coupable de vivre, à ceux que je veux à mes coté.
Quand je regarde la Lune, ma belle Lune, ma déesse, je vois qu'elle avait raison, qu'il y a toujours de l'espoir. Et que de m'y être racroché, m'as amené ici, entourée de trois personnes que je ne remercierais jamais assé, d'être tout simplement là, de me faire vivre, de me montrer que tout ce chemin en vallait la peine, que je ne suis pas restée ici pour rien, et que même si un autre monde me manque, eux, ils n'y sont pas.
Nous y voilà, la fin de mon blog. Parce que celle qui est derrière toutes ses pages a trouver la paix, et peux commencer a vivre...
Merci à Tous de m'avoir suivie pas forcément comprise, mais d'avoir été là, et de m'avoie lue...

